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Concours d’écriture sur l’enfance : votez pour votre texte préféré !

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publiée le 11 mai 2014 dans Ecriture, Evenements, Tous les articles du blog

 
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Bonjour ! Tout d’abord, merci beaucoup aux quatre courageux qui ont bien voulu s’essayer à l’exercice : un concours d’écriture autour de l’enfance.

Pour rappel, voilà la consigne (pour plus de détails ici) :

Les cloches retentissent dans la ville. Des rires d’enfants se font entendre. Vous jetez un coup d’œil à votre calendrier : lundi de Pâques. Cette date vous rappelle votre enfance, et vous projette des années avant …

Entre des allusions au Japon, un univers futuriste ou télépathique, on a vraiment des écritures bien différentes 🙂 ! Les textes ont été publiés tels quels.

Les gagnants

Félicitations à Darkjeely qui emporte une deuxième fois un concours d’écriture sur Infinite-RPG !
Bravo à Spacedyke (2ème place), James Hamlet (3ème place) et Kimmi (4ème place) pour leurs participations.

Les participations au concours d’écriture Pâques avec Best RPG, YourDesignDiary et Infinite RPG

Texte 1 par Kimmi pour le concours d’écriture sur l’enfance

« A Paris, le 20 Avril 2014

Mon cher Alex,

J’espère que tu vas bien, là-bas au pays du soleil levant. Il ne fait pas trop froid ?
Ici c’est Pâques, je ne sais pas si au Japon vous fêtez Pâques. En tout cas, tes neveux s’amusent beaucoup avec leur père. À peindre les œufs, décoré les paniers et à les cacher. Je n’y participe pas cette année car je suis bien trop fatiguée par le repas de famille. Mère et père vont très bien, ils se reposent dans la chambre d’ami plus haut. Ils te passent le bonjour, d’ailleurs. J’en profite de ce dimanche ensoleillé pour t’écrire une petite lettre. Je me sens nostalgique maintenant.
Te souviens-tu de la chasse aux oeufs ? Nous avions tous les deux huit ans. Mère et père nous avait acheté de la peinture, des oeufs blancs, de petites perles, de la colle et deux paniers. Ils nous avaient tout acheté d’utilitaire pour une petite après-midi de création. J’avais peint des oeufs dans les tons rouges car c’était ma couleur préférée. Je n’avais pas trop d’idées de décoration, heureusement qu’il y avait des exemples d’oeufs décorés sur la boîte. Alors que toi tu décorais tes oeufs dans les tons verts car c’était ta couleur préférée. Tu avais beaucoup plus d’idées que moi et j’étais bien jalouse, haha ! Nous avions passés l’après-midi comme ça à parler de tout et de rien, seuls, tous les deux, seulement nous deux. Il y avait aussi les paniers ! Tu
savais très bien que je commençais à te détester, petit garnement. Tu m’as alors proposé de les décorer ensemble. Tu ne sais pas à quel point j’étais heureuse, d’un coup je t’ai aimé plus que jamais. Nous avions mêlés le rouge et le vert, c’était bien une faute de goût d’ailleurs. Tu as mis les rubans et moi j’ai fait les noeuds. Et au bout de trois heures de travail. Les parents sont venus les récupérer pour aller les cacher un peu partout dans le jardin.

C’est là que la chasse commença. Père et mère nous regardaient le sourire aux lèvres pendant que nous nous battions pour chercher les œufs. Entre ramper par terre, mettre la main dans des seaux, creuse dans la terre. Il nous a fallu vingt minutes pour tout trouver. Encore une fois, tu as été le meilleur sur ce coup-là. Ne t’inquiètes pas, je ne t’en voulais pas. Au contraire, c’était très amusant.

Maintenant que j’y pense, il faudrait peut-être que j’aille voir comment s’en sorte les enfants. Il faut que tu reviennes à Pâques l’année prochaine. J’aimerais revivre cette merveilleuse journée avec toi.

Bisou, Kary. »

Texte 2 par Darkjeely

« Le regard décidé, le corps droit comme la justice, les yeux rivés sur l’horizon, l’aventurière se dressait sans ciller devant le nouveau terrain qu’elle était sur le point d’explorer. Du haut de son glorieux et sempiternel mètre vingt-cinq, elle balayait de son impitoyable regard les contrées jusqu’alors inconnues, susnommées « Jardin super-ultra-cool-et-gigantesque de Mamie » (afin de préserver les lecteurs d’un éventuel découragement face à la longueur du titre, nous nous contenterons de l’appeler « le
jardin » et autres diminutifs qui n’altèreront pas la qualité de la lecture). Notre aventurière était vêtue d’une robe à fleurs (pour le camouflage) et d’une veste en jean (pour éviter les « bidules qui piquent ») ainsi que de bottines en caoutchouc (parce que la Grande Chef aussi appelée Mamie voulait, et que sinon pas d’excursion dans le jardin). Son modeste attirail se composait d’un unique panier tressé, au fond couvert d’une petite nappe de pique-nique. Ainsi parée, notre indestructible héroïne était prête pour partir vers de nouveaux horizons !

Il était l’heure de la chasse.

Ni une, ni deux, la petite fille se lança sans hésiter dans la terrible épreuve qui l’attendait. Tout en marchant, elle s’imagina un dialogue entre elle et le général Casse-Noisettes (qui l’accompagnait toujours lors de ses péripéties) :

« Sergent Annabelle Roziers, six ans !

– Oui mon général !

– Aujourd’hui est un grand jour !

– Oui mon général !

– Il est capital de trouver toutes les cibles qui ont été dispersées dans cette zone ! Surtout, soyez prudente et évitez de commettre la Grande Erreur Fatale !

– Pouvez-vous me la rappeler, mon général ?

– Tâcher votre uniforme ou trouer votre sac de provisions provoquerait la colère de la Grande Chef ! N’oubliez pas !

– Bien, mon général ! Je ferai de mon mieux ! »

Nous aimerions préciser à nos lecteurs que nous n’avons aucune idée de la raison pour laquelle le général précisait l’âge de la soldate en herbe quand il l’appelait. Sans doute une lubie de l’auteure. Bien, où en étions-nous… Ah, oui !

Les yeux noisette de la gamine rasaient les taillis comme s’ils voulaient voir à travers. Sans doute poussée par un instinct hors du commun, notre téméraire héroïne se baissa. Et elle en vit trois. Trois sphères, chacune emballée dans un délicat papier
doré et argenté. La petite fille ne put s’empêcher de pousser un petit cri de victoire en empoignant sa trouvaille. C’était une bataille de gagnée ! Mais elle entendait quand même le général Casse-Noisettes lui souffler que la guerre faisait encore rage, et qu’elle devait à tout prix trouver, en plus des sacro-saints œufs en chocolat, le St-Graal qui allait définitivement lui offrir la victoire : la sublime poule en chocolat dont la robe brune faisait preuve d’une majesté inégalée. Prise d’une motivation sans failles, notre héroïne secoua ses cheveux bruns afin d’écarter des mèches rebelles de ses yeux, puis continua sa route dans les profondeurs du jardin.

Après de longues recherches plus ou moins fructueuses, l’aventurière ne trouvait malheureusement pas la poule ! Bien qu’elle ait le panier plein d’œufs, elle demeurait obsédée par l’animal. Atterrée par cette disgrâce, notre brave petite soldate grimpa sur la terrasse du quartier général (plus communément appelé « Maison de Mamie ») et y posa son panier plein d’œufs en chocolat. Mais ils ne signifiaient plus rien pour l’aventurière qu’elle était : persuadée d’avoir échoué dans sa quête, elle affichait une mine morose.

Quand soudain, son visage s’éclaira.

La Grande Chef, sourire aux lèvres était apparue sur le pas de la porte, tenant dans ses bras l’inestimable trésor que la petite chasseresse cherchait depuis le début de l’après-midi.

« Eh bien, Anna, qu’est-ce que c’est que c’était que cette mine déconfite ? dit-elle, mi-sévère mi-amusée.

– Heu, en fait, c’est que… Je croyais que je devais trouver la poule aussi et… balbutia la petite fille, gênée.

– Ah, mais non ! Inutile de te tracasser pour ça, je l’avais reprise parce qu’elle s’était cassée, et ait fait fondre du chocolat pour
recoller les morceaux, expliqua la grand-mère. Mais je vois que tu as trouvé plein d’œufs ! Alors, on les mange ? finit-elle par ajouter avec entrain.

– Oh oui ! Vu tous les dangers que j’ai dû affronter pour les avoir, ce serait bête de les laisser tomber ! assura Annabelle.

– Je n’en doute pas ! » acquiesça Mamie en riant.

••

C’était quand même plutôt chouette, Pâques. Je m’amusais bien, même si j’étais toute seule avec Mamie la plupart du temps. Dommage qu’ici, on ne puisse plus partir à la chasse aux œufs, comme avant… Disons que ce serait plutôt eux qui chercheraient à nous manger. C’est triste mais, qui sait ! Peut-être qu’un jour, on pourra aussi fêter quelque chose. »

 

Texte 3 par Spacedyke

« V’là un lundi bien peinard : cigare, whisky, personne qui débarque dans mon bureau en s’plaignant ou avec un problème dont j’ai rien à carrer. Ouaip, une bonne journée à poser ses pieds sur la table en tirant des taffes.

Quinze heures. J’pourrais siester un bout. C’pas une mauvaise idée et s’ils ont besoin d’leur shérif, ils m’réveilleront. Rideaux tirés, chapeau de même sur le nez : bonne pionce les gars !

C’est quoi s’barouffe ? Impossible de dormir. Ca vient d’dehors. Ils savent pas qu’le repos c’est important et que l’sommeil de celui qui protège leurs miches l’est encore plus ? Qu’ils viennent pas moufeter si j’suis pas d’humeur. Bon, c’est quoi cette fois ? Faudra qu’je change ces rideaux tiens : ils protègent bien du soleil, mais c’qu’ils sont laids. A gerber.

Des mômes dans la rue. C’est des gosses qui m’empêchent de faire un somme, bravo ! Ils veulent pas aller s’amuser ailleurs ? Y’a toute la ville pour courir et d’la place plus loin qu’sous les fenêtres du shérif ! Ils ont l’air de bien s’marrer. Et qu’est-ce qu’ils portent..? Des œufs ; des paniers remplis d’oeufs. Le premier qui dégueulasse la façade il va m’entendre et s’manger un savon si gros qu’il en bavera des bulles, le sale môme !

Mais qu’est-ce qu’ils font avec autant d’oeufs ces gamins, c’est la foire aux poulets ? Oh j’y suis !, mais oui Bruce c’est ça, le « Lundi d’l’oeuf ». J’savais pas qu’ça s’faisait encore cette fête. Un vieux truc ça, aussi usé qu’la lune elle-même ; une tradition de la Terre-qui-Fût, la planète de nos ancêtres. Qui encore dans ce système solaire célèbre ce machin… religieux en plus ? C’est vraiment bon pour les gosses.

Déjà quand j’étais p’tit, j’trouvais c’te fête limite. Aller chercher des œufs cachés dans les fourrés, quand tu sais qu’c’est tes parents qui les ont planqués là, où est l’amusement ? J’me souviens d’ces Lundis, fallait s’lever tôt pour s’rendre chez la tante. C’était aussi traditionnel dans la famille que la fête elle-même. Trois heures de voyage pour se rendre au vert ; des coups de ceinture du paternel si tu t’levais pas avec les poules pour être prêt à temps. Foutues gallinacées. Ca va qu’elles se défonçaient
l’arrière-train pour nous pondre leurs cocos, ça va qu’elles servaient ensuite de plat principal à c’t’interminable repas de famille qui suivait. Sinon j’leur aurais fait la belle à ces bestioles. Des plumes auraient volé, sûr et certain.

C’que j’haïssais ces Lundis.

Heureusement qu’y’avait Jasmine. J’me levais qu’pour elle et ses robes à fleurs. Jamais vu vêtue autrement c’te cousine et encore aujourd’hui j’vais pas m’en plaindre. Trois ans d’plus que moi mais en avance pour son âge la d’moizelle. Le nombre de fois où j’ai j’té un œil sous ses volants ; le nombre de fois où elle disait rien ! Ca m’fait d’bons souvenirs. J’lève mon verre à Jasmine tiens : le seul sourire qui éclairait ces sales journées, même quand l’ciel jouait à cache-cache derrière les nuages.

C’était pas non plus la dernière aux conneries la gamine. C’que j’ai pu en faire des omelettes dans les godasses de l’oncle, avec le rire de la blondinette à mes côtés ! C’était notre revanche pour les deux heures passées les fesses vissées sur le banc aussi dur qu’les claques de mon père. Y’a bien qu’les adultes pour rester autant d’temps d’vant son assiette. Torture qui s’achevait par une sieste forcée. Obligé de dormir quand le jardin t’attend, qu’elle idée à la… S’ils savaient c’qu’on f’sait pendant notre prétendue sieste ! C’qu’on restait pas couchés longtemps avant d’sortir un jeu d’cartes. D’t’façon, on avait qu’ça. Et à la deuxième bataille t’as qu’une envie c’est de t’refaire les trois heures du r’tour : au moins y’a du paysage.

Mais l’pire, l’an d’après c’était l’même manège, sans échappatoire.

Satanée fête.

Au moins, y’en a qui s’amusent plus que moi à leur âge. Ils pourraient l’faire moins fort.

« Hé les mômes, allez jouer plus loin, ok ? » »

Texte 4 par James Hamlet

« Les cloches sonnaient à toute volée dans l’académie, amenant avec elle (du moins c’est ce que racontait les adultes) les chocolats promis.

Théodule, du haut de ses trois ans et demi, n’arrivait pas à tenir en place et courrait dans tous les sens, suivi de près par Mouyou le renard. Armé d’une main de son fidèle ours en peluche et de l’autre d’un panier donné par la maîtresse, il était fin prêt pour la récolte.

Parce que oui, c’était Pâques. Pâques ! Cela signifiait un week-end long de quatre jours où l’on faisait la fête. Et surtout, l’école était ouverte aux parents pour la grande chasse. Maman avait promis qu’elle et Hans –son grand frère- viendraient.

Cependant, ils n’étaient toujours pas là et l’enfant avait beau chercher dans tous les sens, il ne trouvait personne.

« Les élèves participants sont priés de rejoindre la ligne de départ » résonna la voix du directeur dans sa tête.

Le petit télépathe s’approcha de sa maîtresse et demanda d’un voix plaintive :

-Maman pas là. Maman pas là.

-Mais elle va arriver ta maman, ne t’en fais pas.

-Maman pas là ! Maman pas là !

-Elle va arriver. En attendant, il faut chercher les œufs, d’accord ?

L’enfant gémit doucement. Il voulait sa maman lui, pas les œufs. Mais il n’avait pas vraiment le choix alors il rejoint le lieu à contrecœur. Les institutrices essayaient vainement de faire tenir les enfants en place quand le directeur envoya un rêve rose depuis sa fenêtre. C’était  le signal de départ.

Les enfants firent un « oh » avant de partir en courant, les renards s’agitaient dans tous les sens et les parents ne voyaient rien.

Théodule, après avoir encore regardé s’ils n’étaient pas là, partit lui aussi. Mais il était désavantagé : il avait perdu du temps et n’avait jamais été très rapide. Il se mit alors à chercher l’endroit où il y avait le moins de monde. Ses pas le conduisirent près de l’infirmerie.

A ce moment, Mouyou sembla s’exciter et glappit frénétiquement. Son museau semblait pointer vers quelque chose.

L’enfant le regarda sans comprendre puis tourna la tête. Un sourire illumina alors son visage.

-Roïse ! Roïse ! s’exclama-t-il en battant des mains.

En effet, un grand nuage rose tournait autour de l’infirmerie. Un nuage autre que celui lancé par le directeur quelques instants plus tôt. Théo n’avait jamais été doué pour prononcer les mots, ou faire de belles phrases et même comprendre lui était un peu difficile. Mais même cela, il le comprenait : c’était un indice de poids.

Il courut vers la maisonnette et se mit à en faire le tour jusqu’à trouver l’origine du phénomène paranormale.

Il le mit vite dans son panier pour éviter que Mouyou ne le mange. Puis il partit à la recherche d’un autre trésor.

Il alla du côté du parc. Il était noir de monde et les chances d’en dénicher un étaient minces.

-Théo ! cria une petite voix enfantine.

Il se retourna et vit David, un de ses amis mais qui était plus âgé, accompagné de Stéfano et leur renards respectifs.

-Tu en as trouvé un toi ? lui demanda l’âiné.

-Vi ! G’os ! G’os !

-Oh… Nous on en a trouvé que des petits.

L’enfant se refrogna. « des » signifiait qu’ils en avaient plusieurs. Et il ne savait pas ce qui était le mieux entre un gros ou des petits. Il s’apprêtait à déclarer que, puisque c’était comme ça, il en trouverait plein aussi quand David sembla se souvenir de quelque chose.

– Au fait Théo, Papa a dit qu’il fallait que tu ailles voir à la ligne de départ. Il y a quelqu’un qui t’attend.

Le papa de Théo c’était le directeur.

La ligne de départ c’était près du batiment scolaire.

Directeur… Scolaire… Quelqu’un… attendre.

La tête du petit devint soudainement embrouillé par tant de mots.

Quelqu’un qui l’attendait…

Il y eut soudain une illumination dans sa tête et il courut jusqu’au lieu dit. Là bas, il y avait une jeune femme, blonde, qu’il aurait reconnu entre mille.

-Maman !

Il se précipita vers elle. Cette dernière le prit dans ses bras.

-Oh mon trésor, je suis désolée du retard. Hans a eut une crise d’asthme à cause du pollen. Il ne pouvait pas venir et j’ai du l’accompagner chez tes grands-parents.

-Pas gwave maman.

En réalité, il était un peu déçu que son grand frère ne soit pas là. Il aurait voulu lui présenter ses amis. Sa mère dut le remarquer car elle changea vite de sujet.

-Et la chasse, ca s’est passé comment ? Tu as trouvé quelque chose ?

-Vi !

Il descendit rapidement et prit son panier. Puis, fièrement, il montra son trésor à sa mère.

Un très très gros œuf Kinder. »

 

 

 
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Caroline Viphakone, alias @moodytryme sur le web, est graphiste et webdesigner. Elle raffole des séries TV dramatiques, comédies, ou policières, et est une grande nostalgique de Harry Potter. Sinon, c'est une vraie pandamaniac ! Site web : https://www.studio-infinite.fr/

 
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