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Replay et résumé du débat sur les personnages dans le RPG textuel

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Pour commencer, sachez que pendant le débat sur les personnages, nous avons donné notre avis de façon subjective. Notre point de vue est le nôtre et on a eu le plaisir de l’exprimer et de le confronter, en partie avec les réseaux sociaux, et ce fut très agréable de répondre à vos remarques et questions.

Débat modéré par (notre boss final) MoodyTryMe, avec comme intervenants Priscille, Nadège (Isilwen), Geoffrey (Harbinger), et moi-même (Florimon).

Un guide subjectif du comment créer son personnage

Quand on arrive sur un forum, on peut, au choix :

  • Prendre un prédéfini/scénario ou poste vacant
  • Créer un personnage original

Dès le début, nos intervenants précisent : déjà, il y a des différences entre le scénario et le poste vacant (Voir le lexique pour plus de détails). Le premier vient renforcer l’histoire d’un joueur à sa demande, il en est son créateur et certaines lignes directrices sont donc imposées. Le second quant à lui est une création des admin afin de faire avancer l’intrigue globale. L’un dessert un joueur, l’autre est utile pour le jeu entier.

Lors de ce débat, la plupart les intervenants préféraient créer de toute pièce leurs personnages. Comment le font-ils ?

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Il y a différentes manières de façonner son personnage. On peut lui attribuer des facettes de notre propre personnalité, ou au contraire, essayer de s’en écarter le plus possible.

Isilwen nous rappelle combien il est naturel de s’inspirer des livres et des fictions que l’on connaît et qui nous ont imprégnés. Les sources d’inspiration sont particulièrement utiles quand on touche un univers qui nous est lointain. Ces fictions ont souvent des personnages tirés de l’Histoire, qui inspirent par leur réalité et leurs actes.

Priscille nous explique qu’elle préfère baser ses personnages sur un trait de caractère, une façon d’agir ou un attribut, et crée autour, construit son personnage pour le renforcer. Cela permet une diversité de personnages, un renouveau à chaque création. On peut reprendre un attribut, et construire complètement autour en fonction du thème, de l’époque, de l’ambiance.

(Nous ne l’avons pas abordé pendant le débat, mais vous pouvez aussi lire la méthode de Sim Kaali sur la maîtrise du background d’un personnage)

Ce personnage qu’on a créé, peut-on le céder facilement lors d’un départ ?

DarkBaron l’avait dit dans son article « La cession de vos personnages : pour ou contre ?« , ce n’est pas un choix facile à faire.

Pour moi, il en est hors de question. Ce serait dénaturer le personnage d’origine, trahir les joueurs en leur laissant un personnage qui n’est pas celui qu’ils connaissaient, indépendamment du fait que ce soit mieux ou moins bien écrit. Geoffrey confirme : il vaut mieux tuer son personnage. Cela peut créer un très bon sujet d’écriture, créer des émotions inhabituelles chez le lecteur, voire relancer l’intrigue globale du forum.

Oui, les rôlistes sont très attachés à leur personnage en général.

Moody confirmera qu’elle n’accepte pas qu’on joue son personnage car c’est le sien, elle y est trop attachée pour le relâcher. (Pokémon?) Isilwen quant à elle affirme que personne ne jouera mieux son personnage qu’elle-même !

Réciproquement, il est très difficile de jouer un personnage qui n’est pas le sien. C’est un défi en soi, qui peut apporter beaucoup et démotiver davantage.

L’originalité, ce défi impensable ?

Robots vs Zombies, vs Ninjas vs Pirates

Si Eden Memories le signalait déjà dans son article, il est tout aussi difficile de créer un personnage original.

D’ailleurs Priscille commence fort : « Au début, on commence le RP et on veut se démarquer des autres, mais je pense qu’au final, c’est la banalité qui fait qu’on est différent. »

On a le droit depuis quelques année à une suite de personnages supposés être originaux qui ont créé une banalité. Les « filles qui couchent », les « personnages orphelins », « tous homos », etc. Des effets de mode qui persistent, se cumulent pour créer des personnages si atypiques qu’on n’y croit plus. L’originalité, par définition, si tout le monde en a, il n’y en a plus. C’est une erreur de débutant de vouloir être à tout prix unique. Selon Florimon, ce n’est pas « pardonnable » une fois l’expérience et quelques années de jeu dans les bagages. « Ils créent tous des bêtes de foire avec leurs drames. » Priscille souligne que l’on confond l’originalité et l’extraordinaire (dans le premier sens du terme, qui sort de l’ordinaire). Les gens ne sont pas tous agoraphobes, schizophrènes (pour le peu de personnes qui savent réellement ce que c’est) ou autres. Ils ne sont que banalement normaux. Ce qui fait de l’histoire banale d’un personnage une légende, c’est la façon de la magnifier.

Quand à savoir comment jouer un personnage sans mélodrame dans sa vie, nous y reviendrons une autre fois.

(Petit aparté sur les premiers personnages des joueurs, généralement Gros Bill ou Mary Sue, et sur le fait qu’il faut les assumer, car c’est une norme de commencer comme ça. Il ne faut pas critiquer de tels joueurs, les dénoncer, les humilier ou tout simplement les appeler de telle sorte. Il faut les aider, les pousser vers le haut, ou les laisser faire leur bout de chemin à travers d’autres jeux de rôle… Soyez fair play avant tout.)

(Petit aparté² : De la part de tous les intervenants, si l’équipe administrative tente de modifier votre personnage ou de restreindre certains aspects qu’il a, en gros s’il ne plaît pas pour des raisons qui ne vous semblent pas valables, partez. Il y a plein d’autres jeux de rôle, des centaines.)

Son personnage, comment bien le jouer ?

Priscille commence à nouveau, et elle souligne qu’il faut selon elle savoir ce qu’il va devenir. Sans but à ton histoire, ton personnage va stagner, sans aucune progression.

Isilwen parle du fait de « raconter ce que l’on connaît ». Il ne faut pas d’après elle parler d’un truc dont on ne sait rien. Certains drames nous sont inconnus et tant mieux. En parler devant des rôlistes qui eux les ont vécus dans la vie réelle, il ne faut pas parler de n’importe quoi parce que ça fait selon le joueur grandir son personnage. Il vaut mieux se documenter, se renseigner, et après écrire dans ce genre de cas. Je rajoute que selon Stephen King, il faut « dire la vérité » à son lecteur. Si tu ne t’es pas assez renseigné, si tu ne connais pas assez le sujet dont tu parles, tu ne seras pas crédible. Selon moi, tu ne peux pas écrire sur tout sans t’être renseigné avant, tu ne peux pas imaginer quelque chose dont tu ne sais rien. Il en va de même pour les émotions. Être un colérique à longueur de temps, ce n’est pas quelque chose que beaucoup de gens connaissent.

Jouer un personnage qui l’est demandera des renseignements ou une inspiration de la vie réelle. Moody raconte qu’elle s’inspirait d’une personne de la vie réelle pour jouer l’un de ses personnages.

Un moyen de rendre son personnage intéressant à jouer et à être lu est, selon moi, d’utiliser des choses de la vie réelle. Un auteur qui connaît ce dont il parle rendra toujours plus crédible, ce sera plus facile pour lui d’écrire. L’authenticité permettrait de rendre plus réel le personnage, plus tangible.

A contrario, on soulève le problème de jouer un personnage trop proche du joueur, et de ne plus être assez être impliqué dans son personnage, au risque même de mélanger les deux entités. Priscille précise aussi qu’elle trouve de l’intérêt à jouer des personnages très différents, d’expérimenter dans l’écriture. Ce sont deux approches différentes mais très intéressantes.

Il arrive aux joueurs de regretter finalement un de leurs personnages. Ça peut arriver à tous. Dans ces cas là, certains n’hésitent pas à les tuer.

Se débarrasser de son personnage ?

Parfois, certains sont déçus de la fin de leur fiche de personnage. D’autres, comme Geoffrey raconte, ne peuvent pas utiliser leur personnage comme ils le voulaient, pas assez d’occasions, de partenaires potentiels. Parfois, les joueurs forcent trop sur les qualités ou les défauts de leur personnage, le rendant trop ennuyeux pour eux-mêmes.

Les personnages peuvent évoluer, il ne faut pas forcément s’en débarrasser aussitôt qu’ils ne cessent de plaire. Il faut réfléchir sur ses faiblesses, et voir si on peut le sauver, s’il peut changer au fil des Rps. Parfois, on peut même modifier sa fiche de base, si l’admin le permet.

Isilwen tue généralement ses personnages quand ils arrivent au bout de la trame qu’elle avait prévue ou quand elle sent qu’ils ne peuvent plus évoluer. Elle n’hésitera pas à le faire « ressusciter » sur un autre jeu de rôle si elle veut rejouer avec.

Il y a plusieurs types de mort de personnages, les obligatoires, les abandons de personnage, les changements de personnage (par réincarnation ou simplement pour le remplacer), etc. Ce genre de topic est propre à des actions épiques ou des scènes très émouvantes.

C’est le personnage ou c’est moi ?

king-bounty

Parfois, on en a marre d’être soi-même. C’est en tout cas ce que ressentait Priscille en commençant. Jouer un personnage qui est éloigné de notre personnalité, c’est nous assurer une sécurité, une distance entre sa vie réelle et fictive, une aisance dans le jeu car nous ne mettons pas en jeu notre réalité.

Pour éviter d’être « Out of Character », trop proche de son soi véritable, il faut souvent se poser la question « Qu’est-ce que ferait mon personnage ? » Moody utilise cette technique afin de faire réagir de la bonne façon son personnage. « Comment réagirait-elle ? » « Ferait-il ça ? » Mettre en situation, demander à d’autres rôlistes ce que ferait le personnage, c’est s’éviter de déborder.

Moody soulève la question : « Est-ce que les meilleurs rôlistes seraient les meilleurs comédiens ? » Est-ce que ceux jouant déjà des rôles sauraient en écrire d’autres, n’importe lesquels ? Je pense que ce n’est pas le même travail, la différence entre le talent et le don, entre le travail et le naturel.

Il faut faire attention également à ne pas confondre vie réelle et vie virtuelle, à ne pas trop ressentir ce que vit le personnage, à ne pas trop s’attacher. Je préfère avertir sur les risques du jeu de rôle, au fait de mélanger les émotions du personnage et du joueur. Geoffrey parle d’avertir surtout les plus jeunes, autant avec l’expérience du joueur que l’âge du rôliste.

Tu le malmènes, tu lui fais réaliser des fantasmes, pourquoi ?

Karma ou Ying et Yang, le principe de faire souffrir son personnage ne doit pas être sans raisons. Selon Isilwen, tout mène à un but, à un objectif. Si tu maltraites ton personnage, ça doit servir l’histoire, ou t’aider à mieux le jouer. Écrire pour rien, reproduire des scènes est selon Florimon sans intérêt. Pour d’autres, c’est l’occasion de pousser leur personnage, de montrer leur véritable visage, de mener au bout ce qui les a poussé à l’écrire. C’est une forme d’émancipation à travers une épreuve, positive ou négative.

Tour de table

Les intervenants ont fini en parlant de leurs personnages préférés, mais pour ça, on vous laisse regarder la vidéo !

 

 
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FlorimonR (2 articles)

Titulaire d'un diplôme de directeur artistique après cinq ans d'étude en graphisme et game design, j'aime écrire, plus que tout. Fan d'Histoire, de mythologies et de jeux vidéos, j'essaie d'apporter ma pierre à l'immense édifice qu'est la création. Site web : https://kallosgraphein.wordpress.com/

 
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5 réponses à “Replay et résumé du débat sur les personnages dans le RPG textuel”

  1. darkbaron darkbaron dit :

    Article sympathique qui résume bien un débat vidéo tout aussi sympathique (que j’ai regardé).

    On y parle pas mal de la mort du personnage alors que c’est finalement assez rare en RPG textuel, chose que je trouve « dommage » en un sens parce qu’on se retrouve avec des tas de personnages apparemment immortels.

    Imaginez un RPG Trône de Fer où personne ne meurt jamais pendant les événements importants, en dehors de quelques PNJ éventuellement… On perd le sentiment de dangerosité. Il faut être prêt à tuer son personnage pour le maintenir, mais rares sont ceux qui font ce sacrifice…

    Concernant la cession, thème qui me tient à cœur, j’ai rédigé une annexe ou un complément à mon article d’ici sur le blog. J’y relate ce qui a conduit à l’article, en fait. Les RPGistes sont radicalement contre, pour la majorité, mais j’ai senti que les rôlistes (sur table) étaient plus partagés.

    Et je suis d’accord : l’originalité se trouve parfois dans la banalité.

  2. Avatar Kadus dit :

    Quand je vois les avis de tous sur la cession de personnage, je me dit que les forums rp chronologiques sont définitivement morts, vu l’utilisation de la Pnjsation (le fait de contrôler les réactions des pjs dans son propre post, même si c’est clairement différent de la cession de personnages).

    Quand à la mort des personnages, c’est dommage que ça ne soit pas possible. On perd le sentiment de dangerosité comme l’a dit Darkbaron. Je pense que pour corriger ce défaut, faudrait vraiment un rpg accès action où l’on ne demande pas un travail de profondeur dans la création de personnages. C’est sûr que si on passe plus d’une semaine (ou même plus parfois) à imaginer le concept de son perso. En plus du fait qu’il faut rédiger le portrait physique et psychologique en je ne sais combien de lignes. Sans parler du background de plusieurs pages. Au final, c’est normal de tenir à son personnage.

    Dans un jdr papier, on ne demande pas autant d’infos pour créer un pj. Sans parler des pré-tirès qui permettent de commencer tout de suite une partie.

    En tout cas, très bonne synthèse du débat même si je ne suis pas d’accord avec le lexique. Florimon avait bien expliqué, mais c’est passé un peu inaperçu je trouve. Voici ma définition :

    Post(e) vacant : Ce n’est pas un personnage, mais un poste. En prenant par exemple le contexte d’Harry Potter. Le directeur de poudlard est un Poste vacant. Un personnage prédéfini peut être un poste vacant. Dans le même exemple, Dumbledore est un prédéf occupant le poste de Directeur de l’école de sorcier.

    Personnage Prédéfini (prédef) : C’est un personnage proposé par le staff d’un rpg pour les joueurs n’ayant pas d’idée de personnage. Cela ne peut être qu’une idée de base, mais c’est le plus souvent une personne assez complet ayant une importance dans le contexte d’un forum.

    Scénario (Ce que je déteste le plus) : Avant de donner un définition, je dois dire que je n’ai jamais compris pourquoi on appelait ça « Scénario ». La première fois, je pensais trouver des idées d’intrigues pour les joueurs… Mais non. Alors un scénario est un personnage proposé par un joueur pour créer des relations avec son personnage. Je voudrais avoir un frère, alors je vais créer un scénario. Petit conseil de ma part, fuyez XD Le créateur du scénar s’attend à une utilisation précise de son perso, mais si vous ne le faites pas, préparez vous aux critiques. C’est rarement aussi stricte du côté des prédéfs.

    Voilà ce qu’est pour la définition de pv – préfefs -scénars XD Après chacun pense ce qu’il veut ^^

  3. Avatar Wex dit :

    C’est bizarre, je n’ai jamais eu à faire aux personnages invincibles auxquels vous semblez tous faire allusion. Dans les fofo où je vais, tous les joueurs n’ont pas forcément de problème pour tuer leur personnage. J’ai même à faire au problème inverse : dés qu’un joueur est las de sont personnage ou ne donne plus signe de vie, on le tue (le personnage, pas le joueur). Du coup, on se retrouve vite dans un abattoir géant où tout le monde finit par crever en peu de temps, ce qui est encore moins réaliste, au final.

    Pourquoi ? Parce que les personnages acceptent rapidement le fait que la ville (slash monde, slash univers) est super dangereuse, que tout le monde y meurt, etc. Ils en parlent même parfois entre eux… Mais absolument personne ne songe à la quitter, quand bien même ils le pourraient et le voudraient.

    Sinon, je partage l’avis de Kadus sur les scenarii. Bien souvent, contrairement aux prédéfinis qui sont plus là pour offrir une idée directrice – une aide pour se mettre dans le bain du contexte – les scenarii sont juste des personnages jouets, proposés non pour amuser son futur joueur mais pour contenter les lubies de son créateur, trop fainéant pour tisser ses propres liens à mesure des RPs avec les autres.

    J’ai l’impression que la pratique du personnage scénario se généralise de plus en plus à cause d’une certaine tendance à la consommation immédiate et facile du RP qui élude l’effort d’imagination et y substitue un vulgaire prêt-à-porter.

    On pourra me rétorquer la volonté de complexifier le BG d’un personnage, je répondrai : foutaises que cela (bonnes grosses foutaises du terroir). C’est se voiler la face et ignorer délibérément le manque pathologique d’originalité et d’inventivité de 90% des scenarii en circulation sur la planète. Et si vous me demandez d’où je sors de telles statistiques, je ne vous répondrai pas. Parce que.

  4. Avatar Florimon dit :

    Merci les gens d’avoir lu et/ou regardé 😉

    Concernant les scénarios (soit tu mets l’accent et c’est le mot français, donc fin en s, soit tu ne mets jamais d’accent et tu as la fin en i. À toi de voir si tu veux passer pour un mauvais en orthographe ou un rôliste pédant ^^), je ne peux qu’être d’accord. Après avoir testé une fois sur un de mes forum je ne le ferai plus jamais, c’est un esclavagisme doublé d’un manque d’inspiration / talent chez le nouveau joueur.

    Et je suis contre les descriptions physiques et mentales depuis plus de 10 ans. Le physique tu l’as sur ton fucking avatar, le mental si ton histoire ne le décrit pas bien alors c’est une mauvaise histoire.
    Comme dit Stephen King, si tu as besoin d’adjectif pour qualifier une action c’est que ton action est mal écrite.

  5. darkbaron darkbaron dit :

    Oui, pour la parenthèse, le pluriel correct en bon italien moderne a un seul i, donc « scenari ».

    Concernant la description physique, j’ai déjà vu la mentalité inverse de la tienne, Florimon, à savoir : aux chiottes, l’avatar, il n’est plus obligatoire ! Au contraire, c’est la description physique qui devient la priorité car elle ne bride plus l’imagination. Un avatar ne permet pas de décrire ce que l’on veut sans limites, vu qu’il peut nous contredire, à moins d’avoir l’avatar parfait qui colle pile-poil.

    Cela dit, les partisans de ce genre de principe (que je trouve d’une pédanterie sans nom) sont ceux qui vont cracher sur les joueurs qui brodent à partir d’un avatar, ce qui est pour eux une hérésie. Je suis carrément à l’opposé d’eux en tant qu’amateur de la méthode « canevas sur avatar ».

    Néanmoins, je pense que la description physique peut être complémentaire en apportant des précisions qu’un avatar ne peut pas forcément donner (un avatar portrait ne dit pas si le personnage est grand ou petit, s’il est tatoué sur le corps ou mutilé).

    Par contre, la partie psychologique, je trouve toujours ça bizarre à décrire… Définir une personnalité en quelques lignes, c’est possible, mais c’est toujours caricatural, et si ça dépasse dix lignes, ça devient lourd et inintéressant à mes yeux. La « complexité » de la personnalité, je veux la sentir en RP. On apprend plus du caractère de quelqu’un en le côtoyant qu’en lisant une fiche descriptive qu’on oublie.

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